En 2007, il rentre à Paris. Il a juste 30 ans, et « c’est le choc » : l’art a investi la capitale, les créateurs y trouvent un soutien, justement, Fermin fourmille de projets… Il va alors s’ouvrir à des langages plus contemporains pour en livrer une relecture sous influence. Il manie la danse, le chant et la musique à travers les « Boleadoras » et le « Zapateo », ses moyens d’expression privilégiés. Et il métisse ses pratiques au contact de courants artistiques aussi variés que le Wroka de la Guadeloupe, la Roda du Brésil, le hip-hop, les musiques du Pacifique ou du Sénégal. 

 

Malambo - Gnaoua